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En perpétuelle évolution dans le monde  culinaire, où s’allient toutes les saveurs, Elliott Van de Velde, chef bruxellois et autodidacte, s’illustre depuis quelques années maintenant, à travers une cuisine créative, colorée et généreuse.
Cette passion lui a permis de surmonter tous les obstacles qu’inflige la vie après l’adolescence et, il profite dorénavant de son savoir-faire pour faire saliver aussi bien les épicuriens les plus intransigeants, que les plus conciliants. Sa réussite personnelle se traduit par l’ascension de sa propre entreprise Little Chef Inc.

Oeuvrer sous pression pour un évènement prestigieux, ravir les plus démunis grâce à des initiatives solidaires et caritatives ou même cuisiner dans son loft de caractère pour des invités autour d’un dîner privé, c’est ce côté caméléon qui fait sa force. 

Avant d’être chef…

Je suis passé de rien à quelque chose. La cuisine m’a énormément apportée, elle m’a permis de trouver un sens à ma vie. Avant ça, je me sentais très peu concerné par les choses de la vie en général et puis la cuisine est arrivée, parce que j’avais envie de réunir les gens autour de quelque chose d’utile. 

Plutôt sucré ou salé ? Pourquoi ?  

Salé, parce qu’avec le sucré je ne m’arrête jamais. 

Un péché mignon ?  

Mes ganaches au chocolat. Dès que je suis seul en cuisine, une cuillère à la main, je ne manque pas une occasion de me faire plaisir.

Et sinon, j’aime aussi beaucoup les billes de chocolat au caramel de chez Callebaut.

Pour te changer les idées…

Le triathlon qui me permet  chaque fois de me dépasser.
Sinon je vais manger chez mes amis restaurateurs, pour parler des choses de la vie, de ce qu’on a pu tester de nouveau récemment culinairement parlant. C’est l’occasion aussi de se lâcher entre nous, d’échapper au sérieux que l’on se doit d’avoir pendant le service. La bouffe c’est la vie, c’est pas juste un métier.

Pour changer d’air…

Je vais en mer, je suis un mec de l’eau, pas de la plage mais de l’océan, la solitude est utile, elle me permet de me déconnecter. 

Ce que tu as appris sur toi en étant chef …

Que tout est possible en tant que personne et dans la vie. A la tête d’une société, on se rend compte qu’il y a des côtés assez chouettes mais aussi des problèmes qui viennent avec ( la compta, … ). Quand on est plus jeune, on n’a pas du tout cette vision des choses. J’ai aussi acquis une certaine rigueur et une envie de me dépasser, toujours plus, de voir plus en moins de temps. Au final, j’ai juste envie  d’être un exemple parmi tant d’autres en montrant aux gens que tout le monde peut y arriver.

Sauce ou Vin ?

Vin rouge, c’est chaleureux ou sauce au vin pour être plus rapide. 

Ta recette la plus improbable…

Des têtes d’écrevisses avec des restes. Lors d’une soirée un peu arrosée, j’ai aussi utilisé  tout ce que j’avais dans le frigo : un mix de boeuf snacks, concombre et ceviche de poulpe.

Ton truc en plus ? 

Être moi même, fidèle à moi-même et avoir cette envie de partager.  J’aime me mettre à la place du client et vraiment essayer de comprendre ce qui peut le transporter. 

As tu toujours vécu à Bruxelles ?

J’ai vécu un peu à Kinshasa, avec mes parents et je crois que cela m’a permis inconsciemment de me forger un certain caractère.

Tes études ? 

J’ai arrête les études à 18 ans. 

Pourquoi cette envie de te lancer dans la cuisine ?

Pour pouvoir draguer (rires) et évidemment cette envie de partage et de me sentir utile, c’est vraiment ce qui m’a amené jusque là. 

Quelles sont tes influences dans la cuisine?

Ça a d’abord été Jamie Oliver, avec une cuisine simple mais toujours  avec un moyen de la twister. 

Et puis, on m’a fait découvrir le Star Wars de la cuisine, je suis devenu un Jedi dans ce domaine. Pour moi, dans un plat il y a beaucoup d’ émotions.

André Chiang a, lui, une cuisine qui me fascine, il fait des trucs de dingue. A chaque fois j’essaye d’imaginer comment il a pu créer ses plats, avec quelles sensations. Cela m’a donné un jour l’envie de faire manger un bouquet de fleurs (à bases d’ herbes aromatiques) à mes convives et leur faire boire l’eau du vase (qui était une infusion).

De mon point de vu la cuisine c’est comme un dessin animé, devant lequel on reste bouche bée, absorbé par les émotions qu’il dégage. Le chef Chiang me connecte à ce genre de choses. 

J’admire aussi beaucoup Massimo Bottura, simplement parce qu’il reste lui même et ça c’est important. 

Pour moi cela ne sert à rien de rester dans sa cuisine, en tant que chefs nous pouvons jouer sur la santé des gens, les dompter. Mais tout le monde peut aussi faire un geste: les  producteurs en produisant bien et de manière éthique encouragent les fournisseurs à mieux acheter, puis à aider les gens à mieux consommer… . C’est une boucle logique.

Mes plats favoris  

Les plats classiques des repas du dimanche en famille, un bon poulet rôti ou du chinois. 

Je ne suis pas difficile et je reste assez simple. Un bonne tomate-mozza, une pizza et une compote Materne ça me va. 

Pour moi, dans la cuisine les produits c’est le goût et l’émotion. C’est ce qui rapproche le plus les gens, une combinaison de tout, c’est ça le produit. 

Une devise ? 

Être constamment heureux dans ce que tu fais, réaliser tout ce que tu as autour de toi. 

Continuer à apprendre, ne jamais s’arrêter, ne pas s’arrêter d’essayer.

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